Une demie-vie en vaut-elle la peine ?

Une demie-vie en vaut-elle la peine ?
Mon poids continue de monter. Ma boulimie s'est incroyablement calmée (c'est le seul point positif) et mon alimentation est redevenue normale.

On s
'est apperçu que mon importante prise de poids coïncidait exactement avec le moment à partir duquel j'ai commencé la pillule. Je suis donc passée par un contrôle gynécologique qui a révélé plusieurs kistes ovariens, une des causes de la prise de poids. Et l'on m'a fait arrêter la pillule. Mais mo npoids monte encore, rien ne semble l'en empêcher.

J
e me demande combien de temps encore je pourrais faire semblant de vivre. Ma vie n'est qu'une semi-existence, je suis obligée de regarder la réalité en face. Je ne demande pas la lune, j'aimerai simplement être madame Toulemonde. Une personne qui a le droit d'aimer et d'être aimée en retour, qui n'est pas la 5ème roue du carosse dans les soirées et qui n'est pas juste la bonne copine à qui l'on se confie mais dont jamais l'on a envie...Je veux vivre pleinement ma jeunesse ! Et pourtant mes plus belles années sont en train de me filer sous le nez. Et quoi que je fasse, rien n'y fait.

Qu
and je sors dans la rue, j'ai peur de croiser des gens, peur d'être vue. Parce que ça me fait le même effet de sortir en étant toute nue, tous ces kilos en trop. Je fais actuellement 109 kilos pour 1m72. Et ayant lutté contre mon surpoids depuis ma plus tendre enfance, le désespoir commence à me guetter sérieusement.

J
e suis suivie. Je suis suivie par mon médecin généraliste et ma gynéco. Je suis suivie par une diététicienne. Je suis suivie par une psychiatre ET par une psychologue. Et mes parents surveillent étroitement mon alimentation, c'est devenu une habitude. Je passe ma vie à me la pourir en entreprenant tous les régimes et conseils diététiques qui existent, à me remuer pour perdre quelques grammes que je vais de toutes façons reprendre et dépasser...

J'a
i l'impression de ne pas avoir le droit. Pas avoir le droit d'être amoureuse, parce que tout de suite l'on me dit que je vise trop haut pour moi. Pas le droit d'être aimée, parce qu'il y en a toujours de plus belles qui mériteraient mieux cet amour que moi. Pas le droit de m'exprimer, parce que quand je voudrait mettre des vêtements qui s'accordent à ma personnalité, ceux-ci ne me vont pas. Et lors de plusieurs recherches d'emploi, lorsque l'employeur hésitait entre moi et une autre personne, à expériences égales, c'est toujours l'autre qui est choisie comme secrétaire ou réceptionniste, parce que l'on dit que je n'ai pas le physique de l'emploi.

Alors, po
urquoi vivre ? Pourquoi je suis encore là ? A quoi ça me sert encore de me baigner d'illusions de changements ? Après toutes ces années et mes nombreux efforts, rien n'y fait. Les choses empirent comme si je n'avais rien fait du tout.

Pourquoi
je vis encore ? Et pourquoi continuerais-je à vivre ? A quoi cela me servirait-il, vu que je ne peux pas en profiter de toutes façons ?

# Enviado el viernes 30 de octubre de 2009 10:06

L'estime que j'ai de moi

L'estime que j'ai de moi
Souvent on me dit que je ne suis "pas si moche, pas si grosse" etc...mais il faut rester réaliste. Physiquement je suis le cliché type de la grosse ringarde pas bien dans sa peau, avec une posture voutée et crispée, une démarche bizzard et un regard fuyant. Bref, pas vraiment le genre de personne qu'on a envie d'aborder dans la rue. Je dois bien reconnaître que je n'ai pas l'allure de quelqu'un qui a quelque chose d'intéressant à raconter.

Je
ressemble à un feuille blanche complètement vide, à me voir, on ne dirait pas que j'ai mes passions, ma vie, mon histoire. Et pourtant oui. Mais cette enveloppe charnelle que j'aitesdepuis l'école, après un évênement qui a pourri ma vie, les autres élèves se sont moqués de moi parce que j'étais déjà la plus grosse, je n'arrive pas à l'aimer.

A
vant de commencer mon traitement de Fluoxétine et encore bien souvent, il m'arrive d'avoir honte d'exister. Honte de mon corps si laid, honte de chaque bouchée de nourriture que j'avale, honte de mon caractère placide et docile, honte de mes échecs professionnels et personnels, honte d'être une personne faible, molle et sans énergie. Quand je vois mon reflet dans le miroir ou dans une vitrine, j'ai l'impression de n'être qu'un déchet de l'espèce humaine, une aberration qui ne rite pas d'exister.

Le soir devant le miroir, je n'ai qu'une seule envie à travers mes larmes de colère, de honte et de douleur : arracher moi-même toute cette graisse à mains nues ou avec un couteau, m'en débarasser. Et depuis les choses sont pires, je suis à 105 kilos aujourd'hui, encore une fois je perds la bataille contre mon poids. J'ai au fond de moi la conviction que jamais je n'aurais une corpulence normale, que jamais on me regardera comme autre chose qu'une espèce de monstre qui passe son temps à bouffer, qui ne rite pas d'être aimé et d'être regardé avec désir...

# Enviado el miércoles 20 de mayo de 2009 11:34

Quelques liens qui peuvent aider

Quelques liens qui peuvent aider
www.forum-depression.com/

www.ciao.ch/

www.telme.ch/

www.147.ch/

www.doctissimo.fr/

www.leburnoutsesoigne.com/

www.webrankinfo.com/annuaire/site-16598.htm

www.annuaire-psychologie.com/



N'hésitez pas à les consulter, je sais qu'il existe encore bien d'autres sites. Si vous avez des suggestions de sites n'hésitez pas non plus à me laisser un com. Merci.

Quoi qu'il en soit, sachez que vous n'êtes pas tout seul dans votre détresse. C'est important.


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# Enviado el lunes 18 de mayo de 2009 08:22

La Cachexie

La Cachexie
Dégradation profonde de l'étatnéral, accompage d'une maigreur importante.


La cachexie s'observe surtout chez les malades en phase terminale d'une affection se pérennisant et s'accompagnant d'une morbidité extrême. Cet état d'affaiblissement extrême de l'organisme est souvent lié à une dénutrition très importante. On le rencontre également dans certaines maladiesnétiques comme le syndrome de Cockayne comportant de nombreuses malformations et appartenant à une variété de progérie (vieillissement prématuré des tissus) et dans l annorexie.

On ne peut pas considérer la cachexie comme une maladie à part entière mais plutôt comme un symptôme possédant de nombreuses causes :
Cancer : dans cette affection le plus souvent grave, des substances, les cachexines, seraient sécrétées par l'organisme, et plus spécifiquement par la tumeur elle-même, et seraient à l'origine de l'anorexie.

Insuffisance cardiaque grave et prolongée.

Anorexie : diminution ou perte totale de l'appétit, due soit à une aversion (dégt) pour certains aliments et plus particulrement la viande, soit à une altération du goût (dysgueusie).

Inflammation chronique comme la connectivite ou le lupus érythémateux disminé.

Certains déglements endocriniens (hormonaux) : excès de sécrétion d'hormones thyroïdiennes (hyperthyroïdie), tout particulièrement chez les personnes âgées.

Certaines maladies infectieuses comme la tuberculose et l'infection par le VIH (virus du sida).

# Enviado el sábado 14 de marzo de 2009 05:52

Situation actuelle

Situation actuelle
Mon médecin traitant m'a donné il y a quelques temps de la Fluoxetine Mepha et du Lexotanil. La Fluoxetine a eu un effet incroyable sur mes crises de boulimie au but, mais il me semble que depuis une semaine, mon corps s'y est habitué. Je dois voir mondecin d'ici quelqes jours, j'espère qu'il a une solution...je n'ai de nouveau plus de contrôle.

Je devais également me dériger vers un psy spécialisé, un bon comportementaliste mais le soucis c'est que son emploi du temps est très chargé, je vais donc devoir trouver quelqu'un d'autre. Et la diéticienne doit me rappeler ce soir.

j'en suis après tous ces mois ? Ben je suis toujours une grosse moche à la limite de l'hystérie à cause de ses crises...

Ma mère qui a mis un anneau gastrique il y a quelques années m'a parlé du by-pass. Je vais essayer d'en parler à mon decin, bien que je doute qu'on m'accord un jour le droit de faire cette opération étant donné mon étatpressif et mes troubles alimentaires. Je hais Mia...

Je suis d'autant plus obsédée par mon poids en ce moment...car je suis amoureuse. Mais dans mon état je sais que je n'ai aucune chance de l'avoir. Il faut que je prenne soin de moi et que je retrvoue une silhouette normal. Mon IMC est toujours un peu au-dessus de 38, je ne peux pas m'accepter comme ça. J'ai une amie dont l'IMC est dpeu près 25 qui m'a demande l'aide pour perdre du poids car elle veut en perdre 20 !!! J'espère vraiment qu'elle ne fera pas la bêtise que j'ai faite moi en espérant m'en sortir toute seule.

Toujours la même chose : tu es sûr d'avoir le contrôle et quand tu te rends compte que tu ne l'as plus, c'est déjà trop tard. Je vais essayer de l'aider de mon mieux. Pour le moment je lui ai conseillé de consulter une diététicienne mais elle n'a pas l'air chaude pour suivre mon conseil...Tout ce que je lui souhaite c'est de ne jamais tomber dans cet engrenage obsessionnel que sont les TCA.

# Enviado el jueves 05 de marzo de 2009 08:22